Pendant la colonisation française, Saint-Domingue a été peuplée par 3 classes d'habitants, divisé par la couleur de leur peau. Les colons blancs au sommet, les mulâtres et les Noirs libres dans le milieu; les esclaves noirs au fond. La classe la plus basse a été principalement des Africains né, ils étaient plus nombreux que les autres races par un rapport de 10 à 1.

En raison de mauvaises conditions de vie: surmenage, manque de nourriture, de vêtements, d'abris et de soins médicaux, le taux de mortalité parmi eux étaient extrêmement élevés. Près d'un demi-million d'esclaves sont morts chaque mois. Pour maintenir l'équilibre, 400.000 hommes noirs, femmes et enfants ont été importés de diverses parties de l'Afrique. Les conditions des esclaves à Saint-Domingue étaient pire que dans toutes les autres colonies.


C'etait la colonie la plus brutalement efficace de l'époque. Aussi important que Saint-Domingue était pour la France, les maîtres français ont tout fait en leur pouvoir et au-delà pour faire en sorte que Saint-Domingue est resté le plus productif au monde.

 L'esclavage a été soutenue par un régime de torture et de terreur. Les planteurs justifiaient leur recours à la violence en faisant valoir que, dans une société dans laquelle les maîtres étaient une infime minorité, la menace d'atrocités était le seul moyen de prévenir une insurrection d'esclaves.


Voici un passage du secrétaire personnelle de Henry Christophe, après l'indépendance qui avait été un esclave pour plus de la moitié de sa vie, décrivant les atrocités des maîtres français vers les esclaves:

"N'ont-ils pas penduent des hommes avec la tête en bas, les noyés dans des sacs, crucifiés sur des planches, les enterraient vivants, les écrasaient dans des motards? N'ont-ils pas contraints ces hommes de manger de la merde? Ne les ont ils pas écorchés de cils,ne les ont ils pas jeter vivants pour être dévorés par les vers, ou sur des fourmilières, ou de les arrimés à des participations dans le marais afin d'être dévorés par les moustiques? Ne les ont-ils pas jetés dans des chaudrons de sirop de canne bouillante?N'ont-ils pas mis des hommes et des femmes à l'intérieur de barils cloutés avec des pointes et les laminés sur les côtés de montagnes dans l'abîme? N'ont-ils pas expédié ces noirs misérables à des chiens mangeurs d'homme jusque ce dernière, rassasié par la chair humaine, laissent ces victimes mutilées pour être fini avec baïonnette et poignard ".


"Ils étaient environ une centaine d'hommes et de femmes de différents âges, tous occupés à creuser des fossés dans un champ de canne, la majorité d'entre eux nu ou couvert de haillons. Le soleil brillait de plein fouet sur leurs têtes. Sueur coulait de toutes les parties de leur corps. Leurs membres, accablé par la chaleur, fatigué par le poids de leurs pioches et par la résistance de la terre argileuse cuite assez dur pour freiner leurs instruments, se tendait à surmonter tous les obstacles. Un morne silence régnait. Épuisement était estampillé sur tous les visages, mais l'heure du repos n'était pas encore venu, L'œil impitoyable du gestionnaire patrouille les gangs et plusieurs contremaîtres armés de longs fouets déplacent périodiquement entre eux, donnant coup cinglant à tous ceux qui, usés par la fatigue, ont été contraints pour prendre un repos. Hommes ou femmes, jeunes ou vieux. "Girard Chantrans
(Voyage D'UN Suisse en differentes colonies, Neufchatel, 1785)

Pas même les Noirs libres et les mulâtres étaient exemptés:

"Il serait impossible de mettre trop de distance entre les deux espèces, ou à instiller aux nègres trop de respect pour leurs maîtres. Cette dure discrimination, même après l'affranchissement, est la ligne principale de subordination, en raison de l'idée résultant que la couleur du nègre le condamne à la servitude et que rien ne peut lui rendre égal à son maître."

Un homme libre de la couleur qui frappe un homme blanc, quel que soit son stade dans la vie, était d'avoir son bras droit coupé.

"Ce sont des gens dangereux, plus convivial pour les esclaves, à qui ils sont encore attachés, que de nous qui les oppriment par la subordination que nous exigeons et le mépris avec lequel nous les traitons. Dans une révolution, dans un moment de tension ils seront le premier à briser le joug qui pèse sur eux, plus parce qu'ils sont plus riches et sont maintenant habituer à avoir des débiteurs blancs, depuis, ils n'ont plus suffisamment de respect pour nous. "

Le seul privilège que les blancs leur ont permis était le privilège de prêter de l'argent aux blancs. En effet, beaucoup de mulâtres et Noirs libres ont fait fortune à Saint-Domingue, et sont devenu une voix politique puissant dans la colonie; mais en dépit de leur force économique, le système judiciaire a adopté des lois ouvertement racistes afin de les opprimer. La province de l'Ouest a même déclaré que les hommes de couleur ne seraient pas autorisés à prendre le serment civique sans ajouter à la formule générale la promesse d