Sandra Honoré rejette les accusations d'ingérence internationale en Haïti

Posted by hougansydney.com on Sunday, January 31, 2016 Under: Diplomatie



Avec un vide politique maintenant une possibilité réelle en Haïti après les élections présidentielles et législatives sont reportées indéfiniment, Sandra Honoré, chef de la mission de la MINUSTAH de l'ONU, a rejeté les accusations d'ingérence internationale.
 
Question: Comment réagissez-vous aux revendications de l'opposition et de certains groupes de la société civile que la communauté internationale est interférer dans le dialogue entre les acteurs politiques d'Haïti comme ils essaient de trouver une solution à la crise électorale?
 
Réponse: Je rejette cette idée que la communauté internationale tente d'influencer le processus électoral ... Ces négociations ont lieu entre les différents acteurs politiques haïtiens. Les Nations Unies ne participe pas aux négociations. Cela reflète la volonté du Conseil de sécurité de l'ONU, tel qu'il est exprimé dans sa déclaration vendredi indiquant qu'un accord sur un plan d'action devait être réglée et dirigée par les Haïtiens. Il est donc un processus haïtiano-haïtienne visant à parvenir à un résultat consensuel qui est acceptable pour les plus intéressés par ce qui est meilleur pour le peuple haïtien.
 
Question: La dernière fois qu'Haïti avait un gouvernement de transition, il était censé durer quatre mois mais à la fin a duré de 2004 à 2006. Craignez-vous la période intérimaire qui doit commencer dès le 7 Février pourrait durer indéfiniment?
 
Réponse: Ce qui me donne de l'espoir est un bon sens de l'urgence de trouver une solution pour préserver les institutions démocratiques d'Haïti. Qui est partagée par la société civile, l'opposition, groupe non gouvernemental, les autorités et le parlement semblables. Nous pensons qu'une solution est nécessaire de toute urgence, le pays doit aller de l'avant et de l'intérim accord de gouvernement négocié a des délais précis. De cette façon, le pays peut retrouver son chemin avec un chef d'Etat élu. Le gouvernement doit également être ratifié par l'Assemblée nationale afin de garder en se concentrant l'énergie du pays sur les grands problèmes socio-économiques.
 
Question: Est-ce que ce nouveau délai électorale indiquent une sorte d'échec dans le travail de la MINUSTAH, qui a été déployée en Haïti depuis 12 ans pour appuyer le processus constitutionnel et politique?
 
Réponse: la dysfonction du Parlement haïtien à partir de Janvier 2015 a été de toute évidence une évolution plutôt négative, mais le processus électoral encore a débuté et Haïti a passé toute l'année dernière à travailler vers des élections. Oui, il est certainement un pas en arrière lorsque l'interrogation a été annulée pour le ruissellement du vote de 24 Janvier, sur les préoccupations en matière de sécurité comme l'a expliqué le président du conseil électoral provisoire. Pourtant, je ne vais pas décrire cela comme un échec du travail de la MINUSTAH. Il reste que, dans les 12 ans d'existence de la mission, il y a eu des progrès positifs en Haïti en ce qui concerne notre travail dans les institutions locales. Il est vrai que vous vous dites toujours que vous pouvez faire plus, vous pouvez faire mieux. Je dirais que cette crise en Haïti est durable est aussi un temps pour le pays de trouver l'occasion de remettre les choses sur la bonne voie, de continuer à aller de l'avant avec les enseignements de tout ce qui n'a pas fonctionné alors qu'il aurait travaillé.

In : Diplomatie 



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