Président Privert demande à l'ONU d'assumer ses responsabilités dans l'épidémie de choléra

Posted by hougansydney.com on Saturday, September 24, 2016 Under: Diplomatie



Le président par intérim d'Haïti Jocelerme Privert, dans son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, a exhorté l'organisation mondiale à assumer ses responsabilités et de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à l'épidémie mortelle de choléra, qui a coûté la vie à plus de 10.000 personnes et rendu malades des centaines de milliers d'autres dans la nation des Caraïbes déjà appauvrie.

Le Secrétaire général Ban Ki-moon mardi a présenter ses excuses pour le rôle que l'organisation avait dans l'épidémie de choléra, et dit sentait un «énorme chagrin et la douleur à la souffrance profonde des Haïtiens touchés."

La majorité des haïtiens estime que les excuses de M. Ban Ki-moon étaient non-sincère cependant, puisque cela lui a pris six ans, et qu'il a attendu ses derniers mois au pouvoir de les présenter. Ban a reçu de lourdes critiques pour sa gestion de l'épidémie de choléra introduit en Haïti par des soldats Onusien népalais, déployés dans le pays après le séisme catastrophique en 2010.

Pendant six ans, Ban a fermement maintenu que les Nations Unies n'avaient aucune responsabilité dans l'épidémie, malgré les preuves scientifiques accablant prouvant le contraire. Ban Ki-moon a également dit que l'ONU est à l'abri de nombreux procès intentés devant les tribunaux américains par les victimes.

Les retombées de l'épidémie choléra en Haiti a terni la crédibilité de l'organisation du monde dont la mission première est la protection des vies et droits humains.

Privert dit que les excuses du Secrétaire général étaient généralement positives, mais il avait besoin d'aller plus loin parce qu'Haïti n'a pas les ressources pour faire face à une telle échelle d'épidémie mortelle seul.


Beaucoup de victimes du choléra, à la suite des excuses présentées par Ban Ki-moon, exhortaient Privert de prendre une position ferme en faveur de l'indemnisation des dommages lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, mais le président s'est arrêter de demander explicitement une compensation monétaire pour les victimes, demandant à l'ONU plutôt de prendre toutes les mesures nécessaires pour éradiquer la maladie sur l'ensemble du térritore.

In : Diplomatie 



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