Des groupes de defenses des droits de l'homme en Argentine menées par les Mères de la Plaza de Mayo Fondation Ligne demandent la chancellerie de l'Argentine de retirer ses soldats dans le cadre de la mission de maintien de la paix des Nations Unies en Haïti, citant les récentes manifestations contre le président Martelly où la Police nationale haïtienne ainsi que des soldats de l'ONU ont dû recourir à la force pour disperser les manifestants violents; le départ du Premier ministre Laurent Lamothe et les rapports qui sortent de Port-au-Prince sur les soldats de l'ONU à l'aide de la force meurtrière contre les manifestations anti-gouvernementales, faisant au moins quatre morts. En Haïti depuis 2004, après le renversement de Jean-Bertrand Aristide, de nombreux pays, comme l'Argentine, le Brésil et d'autres pays d'Amérique latine, n'a pas de goût sur l'expansion des opérations militaires en Haïti, ils ne veulent certainement pas se trouver empetrer dans une autre longue mission de dix ans, alors que la crise continue de se aggraver.