Le refus ou la peur apparemment du Parlement haïtien à se prononcer sur le mandat de Jocelerme Privert, le président de facto d'Haïti après que son mandat légal de 120 jours, le 14 Juin avait pris fin, peut conduire le pays dans une crise plus approfondie; la légitimité contestée du président haïtien laisse la porte ouverte à un coup d'Etat.


Les acteurs internationaux, au lieu de presser les politiciens haïtiens à prendre une décision rapide afin de clarifier qui est responsable dans le pays, a au contraire apporter un soutien au président illégitime; coordinateur spécial du département d'Etat américain en Haïti, Kenneth Merten a hier dit que son pays reconnaît encore Privert comme légitime président du pays même si son mandat légal a pris fin.

Kenneth Merten: États-Unis continu de considerer Privert comme Président



Un président qui n'a été ni élu par le peuple, ni le parlement après que son mandat intérimaire avait pris fin, conduira à des protestations répandues dans plusieurs villes clés du pays, pour demander son départ. Une pression croissante qui entraînera inévitablement un retrait forcé du président.

Par qui?


A la tête de la liste, cette même communauté internationale qui, comme précisé par Kenneth Merten, soutient le président actuel, pour l'instant.
Si les choses empirent, le soutien se transformera en pression de quitter ses fonctions. Ensuite p
eut-être des pots de vin, offres lucratives, comme cela a été le cas pour Raoul Cédras lorsque les États-Unis lui avait donné $1 million dollars en échange de sa résignation.


Départ de Raoul Cedras et de sa famille, 11 Octobre
1994.


Porte-parole de l'Ambassade des Etats-Unis Stanley Shrager commentant à l'époque sur le départ de Raoul Cédras 

«Son départ anticipé représente la fin d'un triste chapitre de l'histoire haïtienne
.
«Les trois dernières années," Shrager dit, "ont causé des souffrances illimité au peuple haïtien, qui ont connu plus que leur part de la tragédie, témoin de plus que leur part de la mort et a perdu plus que leur part d'espoir.

"Ces jours sont révolus, et le retour du président Aristide le 15 octobre ouvre une nouvelle page et un avenir meilleur pour le peuple de cette nation.",


Aristide avec le président américain Bill Clinton,  a la maison blanche
un jour avant les États-Unis, avec 15.000 soldats lui retourna au pouvoir
en vertu de l'Opération "Uphold Democracy" ou maintenir la démocratie.


Cette même communauté internationale via les États-Unis qui a soutenu le retour de Jean Bertrand Aristide après qu'il a été renversé par Raoul Cédras dans un coup d'Etat militaire le 30 Septembre, 1991; allait le renverser en 2004, au cours de son second mandat.

Ils financer l'opposition et ensuite l'ont intimider 
à signer une lettre de démission pré-écrite, et enfin l'exila en Afrique du Centre puis l'Afrique du Sud.


N'oublions pas aussi notre dictateur infâme Jean Claude Duvalier, supporter par les Etats Unis durant sa règne a également été autorisé asile en France, lui permettant de vivre une vie riche dans les banlieue de Paris avec l'argent du pays. Son départ a été facilitée par un avion privé américain.










L'irresponsable parlement haïtien se montre de plus en plus à l'aise à laisser le pays suspendu à un fil désastreux de l'incertitude.

En raison de leur peur de bouleverser leurs adversaires en renouvelant officiellement le mandat du Président par intérim Jocelerme Privert, ainsi que leur crainte de heurter leurs partisans en le remplaçant avec quelqu'un d'autre, le Parlement haïtien estime qu'il est plus approprié de garder le statu quo en restant silencieux; ne prenant aucune position.    


Ils sont encore plus enhardis à garder Jocelerme Privert comme de facto sans mandat légitime, maintenant il est reconnu par la première superpuissance du monde.

Dommage que nos hommes politiques ne se rendent  compte que le soutien de la communauté internationale est conditionnée a notre stabilité social et économique.

Comme le climat politique continue de dégénérer l'impact sur l'économie sera plus stagnante, plus de nos citoyens continueront à chercher une vie ailleurs dans des bateaux en bois de fortune, et nous savons tous à quel point comment ont ne veulent de nos citoyens sur leurs côtes.  

Aucun pays dans l'hémisphère acceptera que nous déstabilisons toute la région en raison de notre responsabilité, ils devront prendre les mesures appropriées pour nous empêcher de plus de ravages sur nous même et peut être nos voisins.


Ensuite nous crierons ing
érence!
 

Rien de nouveau sous le ciel assombri d'Haïti



Le Parlement haïtien a le devoir de soit proroger le mandat du président de facto ou de choisir quelqu'un d'autre, parce que leur inaction est très dangereux pour le pays