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Si les récentes mesures prises par le nouveau président américain, Donald Trump, sont des indications de ce qui attend les immigrants autour du monde, alors les choses vont sûrement s'empirer.

Le président Donald Trump a signé samedi un décret interdisant aux citoyens de sept pays majoritairement musulmans d'entrer aux États-Unis, une interdiction qu'il avait promis, tout au long de sa campagne présidentielle, de mettre en œuvre dès son entré en fonction.

Le nouveau décret signé par le président à 16 h 42 est entré en vigueur rapidement; dans des aéroports à travers le globe, les détenteurs de carte verte et de visas des pays interdits ont été empêchés d'embarquer leurs vols aux États-Unis. Ceux qui se trouvaient à l'intérieur de leurs avions, attendant le départ, ont été enlevés des aéronefs pendant que les ordres du président ont été connus. Ceux, déjà en route vers les États-Unis comme les nouvelles mesures ont été prises, ont été détenus au moment de leur atterrissage aux États-Unis pour être renvoyé plus tard dans leurs pays d'origine.

Les détenteurs de cartes vertes de ces pays sont empêchés de rentrer aux États-Unis; leur situation sera évaluée cas par cas, et chaque processus pourrait prendre plus de quatre mois.

Beaucoup de résidents permanents qui vivent aux États-Unis depuis des années avec leurs familles et qui visitaient leurs pays d'origine ou d'autres endroits se retrouvent tout à coup dans l'impasse, incapables de retourner chez eux. Il y a eu de nombreux rapports d'étudiants fréquentant des universités américaines qui ont été bloqués de retourner aux États-Unis de visites à l'étranger. Des groupes de défense des droits de l'homme ont signalé que des résidents permanents des États-Unis détenant des cartes vertes étaient arrêtés dans des aéroports étrangers lorsqu'ils cherchaient à revenir des funérailles, des vacances ou des études à l'étranger. Les dirigeants religieux, les dirigeants d'entreprises, les universitaires, les dirigeants politiques et d'autres ont condamnés à grande échelle cette décision du nouveau président américain.


Des manifestations de masse ont éclaté à travers de nombreux aéroports importants aux États-Unis, comme JFK à New York, alors que les nouvelles de personnes détenues à travers le monde ont commencé à se propager sur les réseaux sociaux et à la télévision.

Le département américain de la Sécurité intérieure a déclaré dans une note dimanche matin que la directive était «un premier pas vers le rétablissement du contrôle des frontières de l'Amérique et la sécurité nationale»


Les défenseurs des droits humains et les avocats d'immigration à but non lucratif s'efforcent de venir en aide aux personnes touchées par les nouvelles décisions. Ils ont obtenu une petite victoire après avoir poursuivi le gouvernement fédéral dans un tribunal. Un juge fédéral de Brooklyn, à 21 hr samedi soir, dans une décision bloquant une partie de l'ordre exécutif du président, empêche le gouvernement d'expulser des arrivants qui se sont soudainement trouvés dans des incertitudes profondes, mais l'ordre exécutif dans son ensemble reste en place comme le juge n'a pas statué sur sa constitutionnalité.

Quelques minutes après la décision du juge à New York, un autre juge, Leonie M. Brinkema du tribunal du district fédéral en Virginie, a émis une ordonnance d'interdiction temporaire pour une semaine bloquant l'enlèvement des détenteurs de carte verte détenus à l'aéroport international de Dulles.



Ne laissez pas les États-Unis sans consulter un avocat ou un consul.

Les résidents légaux qui ont une carte verte et sont actuellement aux États-Unis devraient rencontrer un fonctionnaire consulaire avant de quitter le pays, un fonctionnaire de la Maison Blanche, qui a parlé sur la condition de l'anonymat, a déclaré aux journalistes. Les d
éfenseurs des immigrants disent aussi que les résidents permanent devraient consulter leur avocat car même si l'interdiction ne s'applique qu'à certains pays musulmans, un citoyen de n'importe où pourrait être détenu et renvoyé à leur patrie. 

Étant donné que la règle s'applique à tous ceux qui représentent une menace pour la sécurité et la sûreté des États-Unis, et l'appel du Président pour enlever les alliés criminels des États-Unis, de nombreuses personnes ayant des problèmes juridiques mineurs ou ayant eu des problèmes avec la loi dans le passé, peuvent se retrouver collés à l'étranger.