Le Parlement haïtien, à l'unanimité, a voté mercredi un amendement aux lois relatives à l'enlèvement. Selon les nouvelles législations, toute personne reconnue coupable d'enlèvement ou de séquestration sera condamnée à des peines allant de 30 à 50 ans de travaux forcé ou à perpétuité en fonction de la gravité du crime.

Selon le président du Sénat, Yourie Latortue, les nouvelles lois ont pris en considération les nouvelles formes de communication en donnant un pouvoir d'assignation aux procureurs sur toutes les communications électroniques telles que les courriels, les messages texte et les appels téléphoniques.


Les gens pourraient aussi être poursuivis en vertu des nouvelles lois pour faire même la menace d'enlèvement.