Le ministre des Affaires étrangères rassure la République dominicaine que la sécurité à la frontière ne s'affaiblira pas après le départ de la MINUSTAH

Posted by Sydney Noel on Friday, April 28, 2017 Under: Securité
Chancellor Haiti denies flood of Haitians to DR by exit of MINUSTAH

À son adresse lors de la cérémonie de remise de 11 593 passeports aux citoyens haïtiens sans-papiers en République dominicaine, le ministre des Affaires étrangères d'Haïti, Antonio Rodrigue a rejeté les notions selon lesquelles un "afflux massif" de ressortissants haïtiens en République dominicaine aura lieu après la fin de la procédure de retrait de la Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH).

Rodrigue a déclaré qu'un tel scénario n'est pas possible car la police nationale haïtienne garantit la sécurité de son côté de la frontière

Le plus haut diplomate du gouvernement haïtien a déclaré que le départ de la MINUSTAH n'a pas affaibli la sécurité des frontières du pays, car toutes les mesures nécessaires ont été prises pour assurer une stabilité continue à la frontière.

Le diplomate a été catégorique et a souligné que la République dominicaine ne devrait pas se soucier de la MINUSTAH qui quittait son pays.

La semaine dernière, le ministre de la Défense de la République dominicaine, le lieutenant-général Rubén Darío Paulino Sem, a rejeté les suggestions des médias selon lesquelles le départ des forces de sécurité des Nations Unies en Haïti constituerait une menace pour la sécurité en République dominicaine.

Le coordinateur du PIDIH, le ministre conseiller Miousemine Celestino Myrthil, a informé qu'ils continueront à délivrer plus de passeport aux autres personnes qui ont demandé: «nous assumons l'engagement du président Jovenel Moise de donner des passeports à nos citoyens vivant en République dominicaine. Faites preuve de patience et venez prendre votre document à la date et à l'heure annoncées dans la presse ", at-il conclu.

Enfin, le chancelier Rodrigue a remercié le gouvernement dominicain d'avoir étendu les Haïtiens qui ne pouvaient pas s'inscrire à temps dans le Plan national de régularisation.

In : Securité 



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